Le Dollar, sous le signe d’ISIS ?

IsisDollar

La page wikipédia consacrée au sigle Dollar (ce S barré d’un ou 2 traits si caractéristique, et connu de tous: $) décrit les nombreuses théories des origines possibles de celui-ci.

Curieusement, une théorie manque à la liste et pourtant elle a le mérite (ou le malheur) d’être potentiellement la bonne.

Le sigle du dollar pourrait être un « sigil » de la déesse Isis. En effet, les sigils sont ces puissants symboles graphiques ancestraux, qu’on a longtemps dit être chargés de pouvoirs magiques, et utilisés pour représenter les signatures de différents anges et démons.

Une technique simple de « réalisation» d’un sigil consiste à condenser toutes les lettres d’un mot sur un seul et même caractère.

Ainsi le nom ISIS peut se condenser simplement en un seul S barré d’un ou deux I.

Les sigils ont été abondemment utilisés par les sociétés secrètes, par des alchimistes tels que l’illustre John Dee, ou dans le but d’encrypter des messages.

La page wikipédia en français se permet d’évoquer la théorie du Sigil, mais par une voie détournée, qui en devient même comique quand on connait la véritable version, en expliquant qu’il pourrait s’agir des lettres U et S superposées (U et S comme United States). Mais il est justement indiqué que chronologiquement ça ne correspond pas, et avec le U ça ne marche pas vraiment non-plus….

On peut débattre pendant des heures mais toujours est-il que les fait sont là, d’après la définition même d’un sigil, le sigle $ est potentiellement la signature de la déesse ISIS, et ce point est complètement omis par la plupart des théoriciens officiels ou acceptés sur les origines de ce sigle.

Pour aller plus loin, on peut noter que les dollars sont imprimés sur des billets vert olive, d’une couleur très particulière (« le billet vert ») que l’on retrouve…. sur la statue de la liberté.

La statue de la liberté à New York est un cadeau de la France aux Etats-Unis, et elle a été sculptée par le français Auguste Bartholdi, un franc-maçon notoire (il est d’ailleurs remarquablement difficile de trouver des photos de Bartholdi sans qu’il n’apparaisse avec une main dissimulée sous sa redingote, la fameuse « main cachée », symbole prisé par toute une ribambelle de personnages aussi puissant qu’hétéroclites tels que Napoléon, Staline, Victor Hugo, Mozart, Marx etc….(0))

Il se trouve que la déesse Isis est tout particulièrement vénérée par les franc-maçons, et qu’il est dit que la statue de la liberté serait en fait une représentation de celle-ci (les 7 rayons qui émanent de son auréole, son visage, la torche qu’elle porte, etc…)

D’ailleurs lors de son inauguration dans le port de New York le 28 Octobre 1886, le visage de la statue était voilée par un drapeau français bleu-blanc-rouge, et elle fut dévoilée lors de la cérémonie par Bartholdi lui-même.

L’idée d’une Isis voilée et dévoilée est une constante dans la symbolique associée à cette déesse. Si on envisage qu’elle est le principe féminin, l’archétype de la mère, on comprend rapidement ce que cela veut dire en regardant les derniers millénaires qui ont vu le triomphe et la prédominance du principe masculin, et l’activité atrophiée de l’hémisphère droit du cerveau par rapport à celui de gauche. Cela n’est bien-sûr pas une fatalité, mais plus à voire sous l’angle de l’existence de longs cycles de changements.

C’est quelques années auparavant, en Octobre 1877, que la célèbre occultiste russe Helena Blavatsky publia à New York, son très célèbre et étrange ouvrage, « Isis dévoilée », qui est une référence, pour les Théosophistes notamment, et fit sensation à l’époque.

On peut donc envisager une situation où certaines sociétés se disant secrètes, tentent de tirer les ficèles dans l’ombre, tout en rendant hommage à Isis, ou détournant son image, en plaçant des références à peine cachées à celle-ci derrière des symboles maintenant connus de tous (argent/dollar, statue de la liberté, etc…)

Franchissons maintenant un degré supérieur dans la bizarrerie en rappelant tout d’abord qu’Isis est souvent associée à la lune, ainsi qu’à l’étoile Sirius. C’est une théorie développée par de nombreux égyptologues et basée sur des textes ainsi que l’étude de temples égyptiens dédiés à Isis.

Le film posthume consacré aux préparatifs de la dernière tournée de Michael Jackson sorti le 28 Octobre 2009 (la date anniversaire de la cérémonie où fut dévoilé la statue de la liberté), s’appelait « This is it ». Sur les affiches du film, les lettres « Is is » apparaissent bien centrées autour de la tête du célèbre « Moonwalker »….

Après avoir remarqué ceci, il devient sans doute un peu plus clair pourquoi une des filles de Michael Jackson est prénommée Paris…

En effet une des possibles origines du nom de la ville de Paris, est qu’on y aurait retrouvé un temple hommage à Isis, et que c’est la que résidait les Parisii qui révéraient la déesse.

De la même façon, mais la c’est beaucoup plus spéculatif tout en restant possible, l’origine du mot Schweiz serait « Schwester der Isis », les Soeurs d’Isis, soit l’origine du nom « Suisse ».

Qu’elle ne fut pas la surprise de nombre de personnes de découvrir le nom du nouveau groupe « terroriste » se réclamant d’un islamisme radical, l’ISIS (Islamic State Of Iraq and Syria), ou ISIL, ou EI (Etat Islamique) en français.

Il se trouve qu’ISIS est aussi le nom de code utilisé par les services de renseignement d’autres pays pour nommer le MOSSAD (les services secrets Israéliens) ISIS = Israéli Secret Information Services (un livre de 1990, « Every spy a prince » par Dan Raviv, sur le MOSSAD, révèle ce fait (1))

D’ailleurs le nom « Israël » pourrait bien venir de Isis-Ra-El, les 3 divinités égyptiennes (Isis pour la lune et Sirius, Ra pour le soleil, El pour Saturne/Set). Cette concaténation de 3 divinités correspondant bien à la concentration de 3 religions majeurs dans la ville de Jérusalem : la religion islamique (lunaire), la religion chrétienne (solaire, avec son jour du Dimanche/Sun-Day), et la religion juive (Saturne, avec son jour du Samedi/Sabbat/Saturne). On retrouve cette même trilogie dans le Christogramme, symbole chrétien du nom de Jésus Christ, utilisé notamment pour le sceau des jésuites, “IHS”, Jesus en Grec, ou bien, Isis, Horus, Set…Dans le même ordre, et la même signification ! Comment croire ici à une possible coincidence ? Cela renforce aussi le parallèle possible entre la symbolique Marie/Jesus, et celle de Isis/Horus, et explique le mystère des vierges noires.

Parmi les autres coïncidences remarquables, il faut se rappeler que les fameuses décisions de frappes par une coalition d’états sur Isis, ont été précédées du succès sans précédents de « l’ice bucket challenge » qui consistait à se verser un saut d’eau glacée sur la tête, tout en filmant, puis postant la vidéo sur internet, et en nommant 3 autres personnes sommées de faire la même chose, sous peine de devoir faire un don plus conséquent à une association de recherche sur l’ALS, une maladie dégénérative rare.

Hé bien il se trouve que la société faisant les recherches sur des médicaments contre cette maladie rare s’appelle Isis. Un article financier récent notait que l’action Isis montait en bourse du fait des nombreux dons, et que le nom était considéré maintenant comme un risque pour cette société, pour son image (voire cet article de CNN Money : http://money.cnn.com/2014/08/27/investing/isis-pharma-ice-bucket/). A noter qu’en anglais, Isis se prononce « Ice us !» qui veut dire « geler nous !» (cf l’affiche du film hollywoodien “le jour d’après”, avec cette fameuse statue de la liberté gelée)

On ne peut être complet sans mentionner cette société gouvernementale dénommée Isis aussi, avec son quartier général à Washington, spécialisée dans la sécurité, et très peu connue quoiqu’apparemment très importante et puissante (https://public.isishq.com/public/SitePages/Home.aspx Integrated Systems Improvement Services)

Qu’est ce que tout cela veut dire ? Quel est le lien entre ces éléments qui n’ont à priori rien à voire: le dollar, la statue de la liberté, les services secrets israéliens, Michael Jackson, les sauts d’eau glacée pour l’ALS, et ce nouveau groupe terroriste islamiste sorti de nulle part, aux moyens financiers et médiatiques très puissant, avec, en son cœur, des gens venant de l’occident, et qui à la moindre de ses actions déclenchent des réactions qui paraissent parfois disproportionnées. On pense, par exemple, au président des Etats-Unis Barack Obama, ordonnant des frappes militaires sans même demander l’aval du congrès, ce qui est totalement anti-constitutionnel. Même George Bush n’avait pas osé….

Le témoin non averti de l’actualité pensera bien-sur que le nom de ce groupe, ISIS, n’a finalement pas d’importance et ne mérite même pas d’être considéré comme un élément important pour l’analyse des faits.

Ce même témoin sera emporté par l’émotion suscitée par des décapitations de compatriotes filmées. Il a d’ailleurs été clairement démontré que certaines de ces vidéos sont des faux, et des mises en scène grossières. Cela ne remet pas en cause le décès possible des victimes, mais pourquoi ce fait prouvé, rapporté par certains médias professionnels n’est-il pas mis en avant comme le fait important qu’il devrait être ? Pourquoi, au contraire, la classe politique en profite-t-elle pour jouer sur le Pathos du public comme si internet n’existait pas et qu’aujourd’hui n’importe qui peut avoir accès à la démonstration claire de manipulations d’images.

Le plus affligeant est qu’une majeure partie des gens semblent avoir adoptée une posture d’apathie, de défiance et méfiance à l’égard des médias, des politiques tout en se sentant impuissant. Pourtant la recherche de la vérité n’a jamais été à la fois aussi faciles par les nouveaux moyens d’accès, mais aussi risquée étant donné le très grand nombre, la puissance, et l’efficacité des sources de désinformation.

Avec une dette publique record, il est claire, voire mêmemathématique, que le dollar vit ses dernières heures. Il est impossible que la dette publique américaine actuelle soit remboursée sans un événement majeur, de quelque nature qu’il soit. L’histoire apporte de nombreux exemples: l’abandon de l’étalon or, la saisie de l’or par le gouvernement américain en 1933 (ordre exécutif 6102), deux guerre mondiales, sont des exemples de possible redistribution des cartes pour gérer le problème de cette énorme dette qui ne fait que croitre exponentiellement depuis les 20 dernières années.

Il faudrait être incroyablement naïf et/ou ignorant pour croire que tout cela va se résoudre sans une phase de chaos qui débouchera sur quelque chose de radicalement différent, que ce soit dans le bon ou dans le mauvais sens, ceci dépendant largement du peuple lui-même. Quelqu’un a dit qu’un peuple de moutons (ou se comportant en moutons) se retrouve logiquement dirigé par des loups. Ca n’est jamais aussi vrai que dans des moments clés comme maintenant.

Le problème c’est que la vaste majorité des gens est dans une sorte d’ignorance béate, baignée dans une illusion, un attachement à des biens et devoirs acquis, des croyances basées sur d’énormes mensonges, et une incapacité à croire ou envisager que d’autres modèles sont possibles.

Il est évident que ce nouvel épisode de terrorisme, avec ce groupe Isis, a très vraisemblablement quelque chose à voire avec la situation désespérée du dollar. Mais c’est une situation qui peut continuer de bénéficier au petit groupe qui profite déjà au mieux de la situation actuelle, et qui semble avoir en apparence un pouvoir de contrôle des masses quasi-illimité: pour eux tout va toujours bien.

Quand le dollar s’effondrera, et quand en même temps la menace terroriste réelle ou fabriquée sera devenu la préoccupation numéro 1, la voie sera ouverte pour offrir un ordre nouveau après la période de chaos inévitable qui s’annonce. Un ordre qui risque d’être accepté à bras ouverts, quand bien-même il aurait fait figure de cauchemar absolu il y a peu de temps….

Isis pourra-t-elle dévoiler son vraie visage. Les forces féminines de la déesse, les puissances telluriques terrestres détournées par Set/Saturne depuis des millénaires pour son propre service se retourneront-elles contre « l’adversaire », « le grand manipulateur », le maitre actuel de ce monde de coincidences qui n’en sont pas, d’illusion, et d’inversion ?

(0) http://truedemocracyparty.net/wp-content/uploads/hidden-hand-masons.jpg

(1) video: http://www.abna.ir/english/service/video/archive/2014/09/17/638308/story.html

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« Vol MH017 pour Kuala Lumpur », pour les lecteurs avertis de 17 à 77 ans.

« Vol MH017 pour Kuala Lumpur », pour les lecteurs avertis de 17 à 77 ans (0)

Le vol Malaysian Airline MH017 en partance d’Amsterdam et à destination de Kuala Lumpur a disparu des radars au-dessus du territoire ukrainien le 17 Juillet 2014 (17/7/2014).

Il s’agissait d’un Boeing 777 dont le 1er vol officiel a eu lieu le 17 Juillet 1997, c’est à dire 17 ans très exactement avant son dernier vol fatal. Cette information se trouve sur le site airfleet.net qui référence tous les détails techniques de tous les avions de l’aviation civile et commerciale, et est bien antérieure à la catastrophe, ce qui peut se vérifier à l’aide du site internet wayback machine (il ne s’agit pas d’un hoax, ou d’un hack qui aurait été modifié par la suite: http://www.airfleets.net/ficheapp/plane-b777-28411.htm)

Les premières dépêches d’agence nous indiquèrent initialement que le nombre des victimes étaient de 289 (on peut encore les trouver archivées sur internet. 289 = 17 * 17) Ce nombre fut assez rapidement révisé à 298 personnes disparues.

Il était bien évidemment impossible de ne pas se rappeler la disparition du Boeing 777 de la même compagnie qui se produisit quelques mois auparavant, le vol MH370, qui lui disparu quelques heures après son décollage de Kuala Lumpur.

Il faut savoir que la compagnie Malaysian Airlines possède une centaine d’avions, et seulement 13 Boeings 777, ce qui rajoute un peu à la coïncidence de ces 2 catastrophes, pour la même compagnie, à quelques mois d’intervalle seulement.

Certains disent qu’en cherchant bien, on peut toujours trouver toutes sortes de coïncidences. Mais là, force est de constater qu’il y a une abondance de 7 et de 17 dans les chiffres importants liés à ces tragédies.

Le 15 Janvier 2014, Christine Lagarde, directrice du FMI, prononça un discours au National Press Club de Washington dans lequel elle faisait une assez longue et détaillée leçon de « numérologie » et de l’importance du chiffre 7 justement pour cette année, un chiffre “magique” dit-elle…. Elle y explique que le chiffre 2014 se réduit au chiffre 7 (2+0+1+4) en appliquant les règles « occultes » de la numérologie (le discours avec sous-titre: https://www.youtube.com/watch?v=V_fB5sTA2CI)

Quelques jours avant la tragédie du 17 Juillet, le monde avait vibré pour ce fameux match de demi-final de la coupe du monde de football entre le Brésil et l’Allemagne qui vit la victoire de cette dernière avec l’incroyable score de 7 à 1. Le parcours de l’Allemagne dans cette compétition fut d’ailleurs aussi sous les auspices du chiffre 7 (En anglais, Allemagne se dit Germany, mot de 7 lettres qui commence par G la 7ème lettre de l’alphabet, l’équipe joua la phase de qualification dans le groupe 7, marqua 7 buts ainsi que 7 points dans cette phase. Le match contre le Brésil était le 7ème, et le lendemain du 7 Juillet 2014 qui se réduit en 7/7/7).

Tout cela peut sans doute paraître un peu tiré par les cheveux. Pourtant, comme en lisant le texte d’une langue étrangère que l’on ne comprendrait pas, il est facile de passer à côté de la réelle signification de tout ceci.

Il n’y pas à chercher bien loin pour s’apercevoir aussi que la lecture immédiate, et qui perdure encore aujourd’hui de cette tragédie, est bien l’accusation de la Russie par les gouvernements et médias occidentaux, alors que toutes les preuves sont là de l’abatage en vol par un ou plusieurs avions militaires sans doute ukrainiens.

On a retrouvé l’avant du cockpit qui apparaît assez clairement comme criblé de balles (http://www.shoutwiki.com/w/images/acloserlookonsyria/thumb/5/52/MH17_left_cockpit_panel.jpg/400px-MH17_left_cockpit_panel.jpg). La commission hollandaise chargée d’investiguer parle de « nombreux petits projectiles à hautes vitesse et énergie » (pour ne pas employer le mot « balles en rafale »), le Boeing avait changé légèrement sa route pour finir par survoler le territoire ukrainien. Malgré tout ça, c’est l’hypothèse d’un tir de missile par les rebelles supportés par la Russie qui l’emporte auprès des gouvernements et des médias.

Il y a eu aussi ces nombreuses zones d’ombre et éléments suspects dans la couverture médiatique dès les premières heures qui ont suivi l’incident. On pense à ses passeports retrouvés, ainsi que d’autres objets, ses conversations militaires fausses ou réelles brouillant les pistes, ses photos de l’avion juste d’avant le décollage qui se sont retrouvées sur les réseaux sociaux, et plusieurs autres points sentant la mise en scène. Il y a eu notamment ce passager faisant référence au vol MH370 qui aurait mise à jour sa page Facebook juste avant le départ, et ces photos d’un journaliste israëlien de l’agence Reuters prises par hasard, avec la aussi référence indirecte au vol MH370 par le biais du code de l’appareil, et semble-t-il une erreur dans la photo utilisée dans l’article de presse.

Au final, tout dans cet événement porte les marques caractéristiques d’une opération sous fausse banniere (« false flag » en anglais), c’est à dire d’un événement orchestré afin d’obtenir le support du public pour une opération militaire, renforcer une stratégie, ou semer la confusion. C’est tout particulièrement le cas avec la « composante » numérologique (un exemple historique reconnu d’opération sous faux drapeau est celui de l’incident du golfe du Tonkin, organisé par les Etats-Unis pour justifier l’entrée en guerre avec le Vietnam (1), ou bien l’incendie du Reichtag, ou encore l’attentat du petit Clamart avec François Mitterrand. Si l’on regarde l’histoire en détail, et hors des livres officiels, ces opérations sont en faites très courantes).

Il ne faudrait pas oublier de mentioner le cas du vol AH5017 entre Ouagadougou et Alger, qui s’est abimé le 24 Juillet 2014, là encore avec de nombreuses zones d’ombre dans les circonstances de l’accident. Un rapport officiel récent rapporte une chute libre à une vitesse vertigineuse, qui tout calcul fait, serait supérieure à la vitesse du son !

Il est vrai qu’on peut vraiment se demander ce qui peut bien lier un discours de la directrice du FMI en début d’année 2014, dont elle annonce qu’elle sera placée sous le chiffre 7, la disparition d’un Boeing 777, l’abattage d’un autre Boeing 777 de la même compagnie, l’accident du vol AH5017 et une demi-finale de coupe du monde de foot. Une chose est indéniable : un point commun est la médiatisation à outrance de ces événements, et qu’ils ont du coup touché un très large public dans le monde entier.

Qu’apportera la succession de cette série cette fois-ci ? On doit vraiment se poser la question….

(0) Ce titre est une référence à l’album de Tintin “Vol 714 pour Sydney, une aventure de Tintin pour les jeunes de 7 à 77 ans”. Au moment de la disparition du vol MH370, certains articles de presse remarquèrent nombre de points communs avec cette aventure du très célèbre reporter.

(1) A propos du golfe du Tonkin, c’est l’amiral George Morrisson, le père de Jim, qui était le commandant des forces navales. (http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Stephen_Morrison). http://historynewsnetwork.org/article/17620

La guerre c’est maintenant, avec M. Edward Snowden

La guerre c’est maintenant, avec M. Edward Snowden

Dans le canton Suisse de Zoug, à côté de Zurich, paradis fiscal aux taux de taxation parmi les plus bas de la planète se trouve implantée la société Crypto AG.

Au contraire de nombreuses autres entreprises dans ce canton, celle-ci a vraiment son quartier général et la majorité de ses 230 employés basés dans un village proche de la ville de Zoug.

Cette société est spécialisée dans les télécommunications et la cryptographie depuis sa création en 1952 par Boris Hagelin, un Suédois né en Russie.

A l’origine, Crypto AG était une société suédoise crée en 1920, appelée AB Cryptotechnik, et qui produisait le C-36 un cryptographe mécanique. Pendant la 2ème guerre mondiale, elle opéra temporairement aux Etats-Unis. Après la guerre, Boris Hagelin effectua le transfert de la Suède vers la Suisse pour éviter la volonté du gouvernement suédois de nationaliser les industries militaires. Le choix de la Suisse se fit pour tirer parti de la bonne réputation de ce pays dans la manufacture d’instruments de précision, et bénéficier de la stabilité politique ainsi que de la neutralité.

Ce choix se révélera particulièrement stratégique quand par la suite dans bien des pays les produits d’encryption se sont retrouvés rigoureusement contrôlés, et soumis à des interdictions d’export. Ce qui n’est pas le cas en Suisse.

On peut citer quelques modèles célèbres tels que le C-52, le CD-57, le HX-63 qui se vendront déjà à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires au tout début de la «guerre froide».

La société se lancera rapidement dans la cryptographie électrique dès le milieu des années 50, ce qui en fait un pionnier dans ce domaine, puis électroniques dans les années 70. Par la suite elle se diversifiera tout en suivant les progrès technologiques dans les ondes radios, les faxs, les télécommunications mobiles, l’informatique, puis l’internet.

Ses clients: les états du monde entier, les militaires surtout, les ambassades, la police, les banques, les entreprises, parfois les services secrets mêmes. En tout, c’est près de 130 nations (inclus le Vatican, l’Iran, Israêl,…) qui ont fait confiance, et continue de faire confiance, dans ses produits d’encryption garantissant la confidentialité des communications.

Pourtant Crypto AG s’est retrouvée au centre d’évènements tout à fait rocambolesques dans les années 90.

C’est en 1992 que l’un de ses vendeurs les plus talentueux, Hans Buehler a été arrêté à Téhéran, en Iran, lors de son 25ème voyage d’affaire dans ce pays.

La raison: l’état iranien était persuadé que les Etats-Unis avait réussi à écouter des communications encryptées avec le matériel de la société.

Après 9 mois de détention et de questionnements, Hans Buehler fut laissé libre après paiement d’une caution par sa société qui, de façon surprenante, le mis à pied dès son retour.

M.Buehler a toujours clamé n’avoir eu aucune connaissance d’une quelconque manipulation des produits de Crypto AG. Pourtant à son retour, un groupe d’anciens employés décida de sortir du silence pour l’aider et de révéler tout un ensemble de pratiques pour le moins curieuses.

Ils affirmaient avoir été le témoin de la mise en place d’un système de détournements des clés d’encryption par des ingénieurs allemands et américains.

L’affaire sortie dans les médias en Suisse, et fut portée devant les tribunaux avant de retomber suite à un arrangement à l’amiable et un étouffement des rumeurs. Cette volonté d’étouffer l’affaire est encore visible de nos jours sur la page Wikipedia de la compagnie (version anglaise), ou dans la section “historique”, on voit rapporter les tentatives d’effacement du paragraphe consacré à cette histoire. (1)

Pourtant, le mal était fait et il devint plus facile de reconstituer les pièces d’un puzzle dans lequel la société allemande Siemens (très présente dans le canton de Zoug) se retrouve directement impliquée dans la fourniture de certains éléments des systèmes Crypto AG, ainsi que la société américaine Motorola.

Une autre importante compagnie suisse travaillant sur les mêmes technologies, Gretag Data Systems a été rachetée par une entreprise américaine Information Resources Engineering fondée par d’anciens ingénieurs de la NSA.

Un des anciens employés de Crypto AG révéla que tous les documents de design des produits d’encryption était en fait partagés avec la NSA, et que dans d’autres cas, des produits qui venaient en fait directement des Etats-Unis étaient marquetés et vendus comme provenant de Suisse.

C’est un ensemble d’événements avant l’arrestation de Buehler qui a du éveiller les soupçons des iraniens sur le fait que leurs communications diplomatiques encryptées devaient être lu par Israël et les Etats-Unis. Notamment au moment de l’affaire du Vol PanAm 103 au-dessus de Lockerbie, ou bien de l’assassinat de Shahpour Bakhtiar.

Un certains nombres de faits et d’affaires internationales complexes de cette époque se retrouvent plus faciles à comprendre si l’on envisage cette capacité, cette facilité qu’on eu les services secrets américains, notamment, à décrypter les messages confidentiels d’autres gouvernements, ambassades, et entreprise depuis des décennies.

En 1995 un accord de 1956 entre la Suisse et l’OTAN, jusque là classé secret défense, a été rendu public. Dans ce document, il est expliqué que même si la Suisse est neutre en temps de paix, elle reste un allié clé de l’OTAN pour la fourniture de matériels de précision, et en cas de guerre, elle se rallierait du côté de l’OTAN.

Cet ensemble de faits attestés, réels, fait que l’on pouvait, dès les années 90, se poser des questions sur les rapports entre Crypto AG et la NSA, et avoir de très légitimes soupçons de collusions.

Pourtant à l’époque la couverture média fut minimale, et aujourd’hui plus personne n’en parle.

On peut aussi rappeler ici les révélations sur le système d’écoute des satellites “Echelon”, inconnu du grand public pendant 40 ans, jusqu’à ce qu’un journaliste écossais, Duncan Campbell, publit un article d’investigation en 1988 qui ne connut pas de grands retentissements. Il y eut en effet beaucoup de discrédit, de désinformation, etc… jusqu’à ce que l’existence d’un tel système soit en partie confirmée par les gouvernements canadien en 1995, puis Australien en 1999.

Avec les événements autour de Crypto AG, et les révélations sur Echelon dans les années 90, il était donc d’ores et déjà établi que les capacités d’espionnage des Etats-Unis et de l’OTAN ne connaissaient sans doute que très peu de limites.

Dans ce contexte, comment envisager le battage médiatique autour des soit-disantes révélations d’Edward Snowden ? Un fait clairement nouveau est que cette fois-ci la confirmation, l’information, viendrait d’un « insider » . Avec le recul, on peut comprendre la savante orchestration de toute cette histoire (la communication initiale au journal britannique le « Guardian », sans doute un des plus conservateurs et contrôlé de toute la presse anglaise, la fuite de Hawaii, l’abandon de la copine top model Lindsay Mills, le refuge à Hong Kong et en Russie, les apparitions chronométrées, contrôlées et rarissime pour des interviews télé) Tout cela ne paraît pas très spontané, ni très naturel. S’il s’agissait d’effrayer le public, de l’anesthésier par cette démonstration de pouvoir et de contrôle que constitut ces « révélations », on peut même dire que tout s’est déroulé sans accroc. Entre un Edward s’offusquant d’un « monde où tout est écouté et enregistré » quand dans le même temps sa petite amie exhibait presque tout de sa vie à Hawaii sur internet. Quelle ironie, quel montage ! (faites une recherche par vous-même sur Google : “Lindsay Mills”. Hollywood ne fait pas mieux dans le polissage de ses histoires)

L’étude approfondie de nombreux cas similaires montre qu’un vrai « lanceur d’alerte » (whistleblower en anglais) est un « lanceur d’alerte » mort….Les personnes qui dérangent réellement les pouvoirs en place ne donne pas d’interview dans le Guardian. Il ne faut pas être naïf. Encore une fois, avec le recul et les événements qui ont suivi (en Ukraine notamment), il devient plus clair aussi pourquoi M.Snowden a trouvé refuge en Russie. Il apparaît plus compréhensible maintenant qu’il s’agissait d’un préambule au retour inattendu, à ce moment là, de la guerre froide entre les “blocs” américain et russe.

En tout cas l’épisode Snowden aura sans doute eu pour effet de semer un peu plus la confusion pour le grand public, et peut être, chez certains, renforcer un peu plus une forme de paranoïa. Dans le monde de l’entreprise aussi bien-sur: comment envisager le secret professionnel, ou la propriété d’entreprise après ça ? Il y a bien-sûr eu de l’offuscation, des plaintes, mais surtout, au final, de tous, plutôt un sentiment d’impuissance mêlé à une sorte d’incompréhension face à un monstre tentaculaire et inhumain.

(1) http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Crypto_AG

Satoshi Nakamoto, Bitcoin et Newsweek

Pour ce premier post, commençons par un sujet important si l’en est, la monnaie. Tout le monde ou presque a entendu parler du bitcoin, cette monnaie virtuelle, entièrement électronique, et qui nourrit bien des fantasmes. Si l’on s’en tient a la vision du grand public, ou bien l’image présentée par les grands médias ou par les gouvernements, la situation est actuellement encore assez confuse.

Personne ne peut nier l’importance de l’argent, ou disons plutôt de l’importance qui est donnée à l’argent, en particulier dans les sociétés occidentales. Ce qui peut paraitre une évidence, ne l’est pourtant pas du tout puisque l’histoire humaine montre que bien des sociétés se sont développées et ont perduré pendant très longtemps sans le concept d’argent, voire même sans troc. Mentionnons ici le cas des incas par l’exemple, ou bien la période “joumon” au Japon qui s’étale sur plus de 10000 ans, dont les vestiges archéologiques montre une civilisation très avancées mais sans évidence de l’usage de monnaie. Pour l’être humain du 21eme siècle, c’est assez difficile à imaginer….

Ce préambule est important pour bien comprendre la situation avec le bitcoin. Il est dit que les gens ont tendance à connaitre et comprendre le moins ce qui est le plus important et vice versa. C’est le cas avec l’argent. Qui en connait les mécanismes ? Qui sait vraiment comment la monnaie en circulation est produite ? La notion de monnaie fiduciaire est-elle clairement expliquée a tous les adolescents par exemple ? Pourquoi la plupart des états sont-ils endettés au niveau actuel et auprès de qui ? Comment fonctionnent les banques centrales, et comment les banques créent de la masse monétaire en faisant des prêts ? Qui contrôle la Fed américaine qui a le contrôle du dollar, monnaie de réserve mondiale et des échanges énergétiques pétrolier ? Pourquoi l’étalon or a-t-il été abandonné ? Pourquoi est-il interdit par la loi dans la plupart des pays de créer une monnaie alternative ?

Nous avons souvent des réponses pré-conçues à ces questions fondamentales dont les réponses pourraient expliquer en partie les cycles de crise, les mécanismes du capitalisme, et ce qui régit finalement une bonne partie de nos vies et nos sociétés. Pourtant il est fort probable que dans bien des cas les réponses que nous pensons connaitre soient incorrectes.

Le but ici n’est pas de faire un long exposé, le mieux étant sans doute de faire ses propres recherches, et de s’attacher aux faits plutôt qu’aux opinions et doctrines. S’agissant d’un sujet extrêmement sensible, il y a évidemment un niveau considérable de désinformation, et de propagande tous azimuts.

Evoquons juste Maurice Allais (1911-2010), sorti major de polytechnique, prix Nobel d’économie en 1988, multi-talentueux (voire ses recherches sur l’influence des eclipses solaires sur la force de gravité). Maurice Allais s’est toujours opposé avec extreme virulence aux mécanismes actuels de monnaie fiduciaire (comparant les banques à des faussaires), à la cotation boursière en continue, aux changes flottants, etc… Ses idées, pleines de bon-sens, lui ont valu d’être rejeté par l’establishment politique et financier, et d’être totalement absent des médias, si bien que rares sont ceux qui le connaissent aujourd’hui.

Avec les développement des l’informatique, de la cryptographie, et des réseaux, l’ idée de paiement électronique, et d’une monnaie virtuelle, mondiale, gérée entièrement par ordinateur a fort probablement du apparaitre des le milieu du 20eme siècle.

C’est dans les années 80 que l’on voit apparaitre les premières expérimentations à petites échelles, et des recherches universitaires sérieuses. Il est clair que dès ce moment là, il est difficile de croire que les banques centrales par exemple, n’ont pas du envisager qu’il y avait la un danger potentiel à leur hégémonie, et que le gouvernement américain, surtout, a du sentir une possible menace sur le tout puissant dollar.

Sur le site du MIT, il est possible de trouver un rapport complet, crédité à la NSA intitulé “How to make a mint: the cryptography of anonymous electronic cash”, daté du 18.6.1996 (en français: “Comment produire de la monnaie: la cryptographie du cash électronique anonyme”, lien:http://groups.csail.mit.edu/mac/classes/6.805/articles/money/nsamint/nsamint.htm). Dans ce papier très intéressant, on peut découvrir la description théorique d’une bonne partie de ce qui deviendra plus tard l’architecture derrière Bitcoin.

Ce document est assez peu connu, peu référencé, et rares sont les gens qui savent et reconnaissent que la NSA s’intéressait donc de façon extrêmement poussée à ce sujet dès le milieu des années 90. Parmi les références citées a la fin de ce document on voit plusieurs fois le nom d’un certain Tatsuaki Okamoto, expert en cryptologie.

L’histoire officielle et admise de Bitcoin nous dit qu’un informaticien “semi-anonyme” du nom de Satoshi Nakamoto a décrit le système Bitcoin en 2008 dans un papier de recherche, et introduit le logiciel en open-source en 2009. Avant le succès de ce système, il y eu plusieurs tentatives avortées pour diverses raisons, mais on notera qu’aux Etats-Unis il y a eu clairement un changement de politique entre l’avant et l’après 11 Septembre 2001. Apres cette date, les monnaies virtuelles sont devenues synonymes de “risque terroriste”, ou bien ont été affiliées a des pyramides de Ponzi. Par exemple, le FBI ferma les bureaux de e-gold en 2005 en Floride, qui florissait depuis 1999.

Donc dans le cas de Bitcoin, on se retrouve avec une monnaie virtuelle extrêmement bien pensée, robuste, et qui va pouvoir perdurer. Il y a 2 obstacles majeurs techniques réels et potentiels a son développement: la concurrence/copie du système par d’autres systèmes “clones”, et aussi la dépendance de l’évolution future du bitcoin (ainsi que de sa valeur) aux progrès de l’informatique (puissance de calcul et de stockage) sur les 20 prochaines années (le design du système Bitcoin fait qu’un nombre limité de bitcoin peut-être produit. Ce nombre est de 21 millions, mais cette limite n’en est pas vraiment une puisque l’unité peut être divisée. Toutefois la puissance de calcul nécessitée par la production, et la taille de stockage augmenteront considérablement)

L’histoire officielle du développeur indépendant, restant anonyme, usant d’un pseudonyme parait vraiment difficile a croire pour de nombreuses raisons. A ce propos, les événements autour du site de marché noir “silk road” sont assez édifiants . Sans revenir sur les détails, il faut bien comprendre que la saisie de site a permis au FBI et donc a l’état américain de devenir le plus gros possesseurs de Bitcoin, juste après…Satoshi Nakamoto qui a eu le temps de produire 1 million de bitcoins a “lui tout seul” avant que la monnaie ne devienne vraiment populaire.

Dans ce contexte, l’histoire qui va suivre, l’article de ce qui a été considéré un temps comme un journal respectable, Newsweek, est tout aussi incroyable. En effet, le 6 Mars 2014, Newsweek, de nouveau en édition papier, décide de faire sa couverture avec un scoop: “Le coté face de Bitcoin, découvrez l’homme mystérieux derrière la monnaie virtuelle encryptée”. Dans l’article, on peut lire qu’une journaliste a retrouvé Satoshi Nakamoto, (qui d’ailleurs s’appellerait apparemment réellement Satoshi Nakamoto !) ingénieur modeste vivant à “Temple City” (ca ne s’invente pas), une petite ville californienne dans un modeste pavillon (dont nous sont fournis multiples cliches, et meme l’adresse)

Il s’en suit sans surprise une longue controverse: tout cela est il  bien sérieux  ? Si c’est faux, comment Newsweek, journal autrefois “respectable”, a-t-il pu s’embarquer dans un tel traquenard ? Quel est le but de tout cela ? Et bien-sur de véhémentes protestations de l’intéressé, qui, nous est-il dit, nierait maintenant soit disant tout pour garder sa tranquillité….et protestations de la plupart des lecteurs compatissants avec ce pauvre Satoshi, qu’il soit vraiment l’auteur du Bitcoin ou non, ayant vu sa vie privée basculer et envahit pendant quelques temps. Un temps très court d’ailleurs puisque l’histoire semble être complètement retombée, et peu en a été retenu si ce n’est qu’il s’agit le plus vraisemblablement d’une manipulation et d’un coup marketing indigne, même d’un tabloïd. Au final cet incident n’éclaire pas grand chose sur les origines réelles du Bitcoin et sur son avenir proche.

La retentissante faillite de la société MtGox au Japon en Avril 2014 est un autre épisode étonnant de la saga bitcoin. Cette société qui fut a l’origine un site de trading des cartes du jeu “Magic the Gathering” (MtGox signifie “Magic The Gathering On Line EXchange”) avant de devenir des 2013 le principal site d’échange de monnaie BitCoin, centralisant jusqu’a 70% des volumes, avant de rencontrer de graves problèmes de sécurité informatique qui ont semble un temps mettre à mal la confiance dans la monnaie bitcoin. Mais depuis les problèmes ont été clairement identifiés comme étant seulement du a la gestion de la société MtGox, qui était managée par un petit groupe de jeunes francais depuis le quartier de Shibuya à Tokyo. (au passage on notera l’article du Guardian “Mt Gox versus Fort Knox, what happens when a bitcoin exchange collapse”. La faillite de MtGox s’est accompagné du vol de 600000 Bitcoins, vol dont les auteurs n’ont pas encore été identifiés. Le montant en valeur en fait le plus gros “casse” virtuel ou réel de l’histoire. De plus, la chute temporaire du cours du bitcoin a du être une bonne occasion pour des rachats à bon compte) 

L’entité, personne privée ou pas, qui se cache derrière “Satoshi Nakamoto” reste le plus gros possesseur unique de bitcoin qui bon an mal an s’achemine vers le statut de monnaie virtuelle planétaire acceptée et reconnue par tous et tout (Depuis Juillet 2014 les cotations Bitcoin/US Dollar sont disponibles sur les terminaux financiers de la société Thomson Reuters, ce qui est un grand pas vers une acceptation officielle)

Avec ses origines drapées dans le mystère, ce qui aurait pu être un instrument de décentralisation, de suppression d’hégémonie du contrôle de la monnaie par les états et autres intérêt privés, pourrait bien en fait prolonger la situation à laquelle on a assiste avec le dollar pour encore quelques temps….

Satoshi Nakamoto montrera-t-il un jour son vrai visage ?